Geoconfluences

Nous attirons votre attention sur deux articles récents de Géoconfluences et sur le dernier numéro de la revue Pastel

Un numéro de la revue Pastel consacré au couple disciplinaire histoire et géographie.

- La géographie au sein du couple scolaire « histoire et géographie », Christine Vergnolle-Mainar
- Enseigner l’histoire-géographie avec le numérique en 2017, Fabien Vergez
- « Être tuteur en histoire-géographie : entre modèle et guide ? », Françoise Verrière
- Enseigner l’histoire-géographie sur le terrain, Sandrine Linger...

Les cartes topographiques ont du style !

Interpréter une carte topographique nécessite de savoir décoder les différents signes graphiques qu’elle contient et de pouvoir faire la correspondance avec une réalité spatiale. Cela peut s’avérer être une activité difficile si la codification visuelle utilisée est éloignée de celle que l’utilisateur connaît. Nous proposons d’analyser les choix d’abstraction cartographique effectués par les agences nationales de cartographie afin de comprendre comment la notion de « style » peut s’appliquer aux cartes topographiques.

L’extractivisme sans extraction ? Au Groenland, des politiques de développement territorial entre volontarisme minier et dépossessions

La richesse du sous-sol de l’Arctique suscite de grands espoirs économiques et politiques. Au Groenland, les gouvernements successifs espèrent pouvoir mettre en place une économie de rente, qui permettrait à terme de participer au financement de l’indépendance. Paradoxalement, cet empressement pourrait aboutir à une situation proche des modes d’extraction coloniaux, avec une éviction des populations locales. Finalement, ces politiques de développement minier donnent à voir certaines « maladies de l’extractivisme », alors même que l’extraction se limite, pour l’instant, à une seule mine exploitée commercialement au Groenland.

Voir en ligne : geoconfluences.ens-lyon.fr

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